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Discussion: Anisia

  1. #1
    Colon spatial Avatar de Sekhmetnegma
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    April 2015
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    Anisia

    Voici une petite histoire, créé par mes soins <3





    "Oris, rassemble les. Je dois trouver le maitre. Ne tarde pas.

    - Bien Madame. Qu'il en soit ainsi."

    Assise sur son lit, coudes sur les genoux, elle regarde, les yeux dans le vague, un crane.

    "Il serait temps que le monde change. Il serait enfin temps que je me réveille pleinement. Il m'en faut plus. Bien plus. Pour mieux les contrôler et puis mieux me faire comprendre" Se dit-elle.

    Elle se levât, enfila une robe noir a fort décolleté.
    Ainsi sa peau blanche, ses lèvres rouges et ses cheveux corbeaux ressortaient bien mieux.
    Le crane toujours en main, elle sortit à l'air.
    Emplissant au maximum ses poumons de l'air ambiant.
    Il faisait sombre. Le jour embrassait de nouveau les collines pour faire place à une lune éclatante.

    Levant le bras vers la foret qui entourait sa demeure, montrant fièrement son trophée aux milles regards tournés vers elle.

    "Mes chers amis et bien aimés, il est temps pour nous d'enfin montrer à ce monde notre existence. Il est temps pour moi de monter en puissance. Il est temps pour vous de m'aider pour cette tache.
    J'aimerais recevoir une entière satisfaction de votre part.
    N'oubliez pas. Sans moi, vous n'êtes rien. Sans vous, je ne peux exister.
    Êtres de la nuit, soulevez vous !!!

    IL EST L'HEURE DE NOTRE SOULÈVEMENT !!! "

    Elle fini son discourt en embrassant la tête de mort qu'elle tenait si fièrement en l'air.
    Une ovation triomphante sortit de la masse sombre végétale.

    "Oh mon cher amour. Si je pouvais retrouver ton corps, tu serais de nouveau miens pour l'éternité." Dit elle en caressant la tête tendrement.

    "Ma dame, nous sommes prêt. Quels sont vos ordres ?

    - Il me faut aller trouver le temple bouddhiste Oris. En son sein se trouve les fioles du savoir. Elles seules pourront me montrer la voie vers le maitre.

    - Mais ma Dame, nous devrons traverser les villes pour cela.

    - Je sais Oris. Ne vous en faites pas. Vous ne craignez rien.

    - Nous non, mais ce n'est pas la même pour votre état.

    - Tu es bien trop attentif et sentimental à mon égard Oris. Cela te perdra un jour. Je compte sur toi pour qu'il ne m'arrive rien. Tu as carte blanche tout en me laissant le droit de mouvement.

    - C'est un honneur Ma Dame."

    Elle caressa le crane lisse de son second. Le regard tendre sur la première créature. Sa première création.

    "Maintenant va mon fidèle. Fait ton devoir. Prépare moi Ixios. Je serais en première. La troupe a mes talons."

    Ixios était un jeune étalon noir dans la folie de l'age. C'est ce qui plaisait à Anisia. Comme bon entier qui se respecte, il était sensible a certaines odeurs, à certains parfums. Anisia se parfumait rarement, mais elle n’hésitait pas a le faire pour rendre son étalon fougueux. Elle aimait le tenir fermement lorsqu'il cabrait, la bave qui coulait le long de son mors.

    Une fois confortablement installé sur son destrier, elle fit signe a ses troupes d'avancer.

    Ils parcoururent des dizaines de villes et villages dans le courent de différentes lunes. Sans grand désagrément. Les habitants se calfeutraient chez eux. Terrifié par le bruit et le martèlement des os sur le pavait des rues.
    Il y eu du recrutement également lors de passages dans des cimetières.
    Anisia se livrait facilement aux incantations pour lever de nouveaux serviteurs.
    Elle avait ses exigences.
    Les êtres devaient êtres décédés depuis quelques temps. Que la chaire ne soit plus présente. Les os ne devaient pas être très abîmés.
    Elle ne réveillait jamais un humain en décomposition.
    Oris ne comprenait pas toujours.

    "Oris, regarde toi, tu es propre, lisse. Tu ne portes pas d'odeurs. Je ne lève pas des êtres nauséabonds, des estropiés. Ils attireraient trop les chiens et distrairaient d'avantage les miens. Laissons le travail de mère nature.

    - Mais Ma dame, de ce point de vue, vous êtes contre nature.

    - Oui Oris. Mais c'est elle qui m'a fait devenir ce que je suis. Il y a donc une raison. Que j'ignore actuellement. Hélas."

    Après plusieurs temps de marches elle arrêtât son étalon devant une grande ville.

    " Ma Dame, vous êtes certaines de vous ?

    - Il y a un port, beaucoup de monde dans les rues alors que nous sommes en pleine nuit. S'il n'y avait pas le temple au centre, nous aurions fait demis tour. Nous devons y aller. La route a été longue et épuisante pou nous tous. Certains ont perdus des phalanges. Nous ne pouvons rebrousser chemin."

    Sur ces mots elle donnât un coup de rein au cheval pour lui faire signe d'avancer. La troupe entra dans la cité. Des hurlements de femmes apeurés par la vie de squelettes mouvants résonnaient.
    Elle passât devant une battisse qui lui était étrangement familière.
    Une jeune fille avait la tête a la fenêtre, la regardant.
    Elle l'avait visiblement reconnus et criait son nom

    " Anisia !! Tu es revenus ? Anisia !!"
    Cette dernière s’arrêtât étonnée.

    " Qui es tu jeune fille ?

    - Tu ne me reconnais pas ? La fille du bouché! Mais qu'es tu devenus Anisia ?
    Regarde ce que tu fais ! Tu réveils des morts ! Blasphème ! Ou es passé Pyrus ?

    - Il est mort.
    Dit elle en riant.

    - Soit maudite Anisia ! Pour ce que tu fais !

    - Ne t'inquiète pas. C'est déja le cas."

    Elle n'était pas du tout d'humeur a rire. Pyrus était son compagnon de vie.
    Elle tentait de localiser le reste de son corps pour le faire revenir à elle.
    Ne trouvant et se consolant qu'avec le crane de se dernier.

    Le temple bouddhiste se trouvait au fond d'une grande avenue.
    Anisia s’engouffra dans cette dernière sans faire grand attention, préoccupée par les civiles hystériques.
    Elle devint soudainement faible, commençant a flancher sur son destrier.
    Oris l'avait remarqué instantanément.
    C'est alors qu'il la vit perdre connaissance et chuter de son cheval.
    Il se jeta alors sur elle pour la rattraper avant qu'elle ne touche le sol.
    Il la gardât entre ses bras pendant plusieurs minutes.
    Les autres membres de la troupe s’agglutinant autour d'eux en rond. Non seulement pour les protéger d'éventuelles attaques mais aussi pour s'inquiéter de l’état de santé de leurs jeune maitresse.
    Elle reprit enfin ses esprit après une trentaine de minutes dans le comas.

    "Ma dame, revenez a vous.

    - Oh Oris, que c'est il passé ? Je me sent si faible.

    - Vous êtes tombé de cheval. Je vous ai rattrapé.

    - Tu m'as rattrapé ? Sans te briser ? C'est nouveau ça. Tu es bien adorable. Merci beaucoup." Dit elle en ouvrant les yeux et en touchant la clavicule de son compagnon.

    "Ma dame ! Vos yeux !

    - Quoi mes yeux ? Oh j'ai des vertiges Oris. Que ce passe t'il ici ? Ou sommes nous ?

    - Ils sont bleu Ma Dame. D'un magnifique bleu cristal ! Nous sommes sur la rue principale qui mène au temple. Il nous reste quelques mètres avant d'y arriver.

    - Aide moi a me relever. Nous devons y aller.

    - Bien. Vous ne remontez pas ?

    - Non. A pied Oris. A pied."

    Ils arrivèrent au temple non sans mal. Anisia titubait énormément, se tenant la tête. Elle souffrait beaucoup des muscles.
    Une fois entré dans le lieu sacré, visiblement vide depuis peut.
    Cependant des fioles de différentes couleurs étaient disposer devant Bouddha.
    Anisia se dirigea vers eux et en pris un.
    Le contenue était rose. Elle le reposa et scrutât le reste. Du bleu, du vert, du rouge.

    " Oris, lequel ? Mais lequel dois je choisir ?

    - Cette décision vous appartient."

    Elle prit dans ses mains la fiole rouge, elle l'ouvrit. S’échappât une fumée danse et nauséabonde.
    Anisia perdit connaissance une seconde fois.

    A son réveil elle était chez elle. Elle avait du mal a retrouver ses esprits.
    Elle voyait différemment, les couleurs étaient plus vive, elle discernait plusieurs odeurs, les présences autours.
    Elle appelât son second.

    "Oris ? Que faisons nous ici ?

    - Nous sommes retourné chez nous ma dame.

    - Oris tu sent bon, tu porte l'odeur de l'herbe coupé

    - Eh ... Je ne sais que répondre

    - Rien, et le maitre ?

    - Vous lavez tué Ma Dame

    - Quoi ? Pardon ? Qu'as tu dis ?

    - Vous vous êtes épanoui, puis ... Puis vous avez lévité Ma Dame !
    Le maître est venus vous voir, il vous disait des choses. Il était visiblement question de Pyrus. Qu'il avait bien été tué. A lla guillotine pour vous avoir aimé. Cela vous a mis dans une drôle de colère. Vous avez pris un poignard et vous l'avez tué au cœur.

    - Ce n'est pas possible Oris !! Non je ne peux le croire. NON !"

    Dans ces dernière paroles, elle poussât un cris, les meubles environnants se fracassèrent contre les murs. Seule les créatures qu'elle créait restèrent debout.

    " Je maudit ce monde ! Je maudit tous les protagonistes de ce meurtre ! Je m'occuperais personnellement de leurs cas. Oris le monde va changer. Tu veux une compagne ? Tu vas l'avoir Oris. L'humain maintenant sera mieux mort que vivant !"
    Dernière modification par Sekhmetnegma ; 13/06/2015 à 15h39.

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